Octobre 2016

Les marchés boursiers mondiaux ont enregistré de fortes progressions en juillet, aucune grande bourse du monde n’ayant terminé en territoire négatif. Aux États-Unis, l’indice S&P 500 a atteint un sommet historique, stimulé par les données économiques vigoureuses et les bénéfices supérieurs aux attentes. Malgré le repli du prix du pétrole, le marché boursier canadien s’est hissé à un niveau jamais vu depuis un an et il demeure parmi les meilleurs marchés développés depuis le début de 2016. Sur les marchés internationaux, les actions européennes ont dégagé leur meilleur rendement mensuel depuis octobre et les actions japonaises ont rebondi dans le sillon des attentes de plus en

Les marchés boursiers mondiaux ont dégagé des rendements mitigés en septembre. Les actions américaines ont évolué en dents de scie, clôturant le mois en légère baisse. Bien que la Fed ait initialement rassuré les investisseurs en maintenant le statu quo, plusieurs administrateurs de la banque centrale se sont exprimés en faveur d’une hausse des taux à court terme. Malheureusement, les problèmes des banques allemandes ont aussi eu une incidence négative sur le marché américain. À l’opposé, l’indice TSX, fortement axé sur les ressources, a progressé en tandem avec le rebond des prix du pétrole à la fin septembre et les résultats supérieurs aux attentes de l’économie canadienne. Finalement, les marchés boursiers internationaux et émergents ont terminé le mois en territoire positif, les engagements des banques centrales à conserver leurs mesures de stimulation ayant relevé l’attrait des actifs à risque étrangers.

Pendant ce mois empreint de volatilité sur les marchés obligataires, les taux de rendement des obligations à long terme ont initialement augmenté lorsque des rumeurs couraient à l’effet que les banques centrales du monde entier avaient atteint leurs limites et qu’elles réévaluaient les avantages du maintien des assouplissements monétaires. En particulier, la Fed se préparait pour une autre hausse de taux et la BCE avait signalé qu’elle n’avait pas l’intention d’accroître la taille de son programme d’achat d’actifs. Par contre, à la fin du mois, la tendance s’est inversée et les taux des obligations à long terme ont chuté, après que la Fed ait choisi de maintenir le statu quo et que les participants du marché aient rajusté leurs perspectives quant au rythme de normalisation de la politique monétaire aux États-Unis.

Sur les marchés des matières premières, les pays membres de l’OPEP ont surpris les marchés en choisissant de réduire la production pour la première fois en huit ans, avec l’objectif de stabiliser le marché pétrolier, d’où la progression marquée des prix du brut à la fin septembre. Ailleurs, le prix de l’or a légèrement augmenté dans cette conjoncture persistante de faibles taux d’intérêt. En ce qui concerne le cuivre, son prix a rebondi en réponse à l’amélioration de l’économie chinoise, soit le plus grand consommateur de ce métal.

Pour terminer, le dollar américain a fléchi par rapport à la majorité de ses pairs après que la Fed ait reporté ses hausses de taux, ce qui établit effectivement un plafond sur les gains en dollars américains. L’euro a gagné de la valeur, l’inflation dans la zone euro ayant atteint son plus haut niveau depuis 2014.

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